J'écris actuellement une histoire de lapin, rose en l'occurance MINABLE (private joke inside). J'imagine alors beaucoup de situation qui ne sont pas vraiment comptaible avec l'objectif final. Pour l'instant oublions le lapin, j'y reviendrais plus tard et consentrons-nous sur une carotte. Donc :
Il était une fois une carotte. Elle n'est pas né par hasard et son destin n'a rien d'enviable. L'homme qui l'a planté et qui en prend soin doit forcément avoir une idée derrière la tête. On n'aligne pas des centaines da carotte comme à un défilé militaire. Pourtant elle ne sent pas menacé, elle a plus l'impression d'être chouchouté. On l'a protège des lapins, la débarrasse d'éventuel parasite et même on l'arrose dès que le soleil se fait moins chaud. A vrai dire la vie de carotte est assez idillyque comparé à celle des pommes de terre du champ voisin qui se font dévorer par les taupes.
Certes il y a desjà eu quelques problèmes face auxquells elle reste impuissante mais heureusement l'homme est là. Tout allait bien jusqu'au jour où l'homme pris d'un accés de folie les arracha à la terre. Ce fut la panique dans le champs. Elle contracta ses racines, resista, résista mais fut finalement arraché. Ce fut alors le commenceçement de l'horreur. Son protecteur lui enlevait sadiquement au jet d'eau les derniers morceau de terre nourricière que la carotte avait réussit à conserver. La carotte se ravisa et essaya de vboire un maximum de d'eau mais elle fut vite essauyée. Ce fut une longue période de famine pour la carotte car elle fut bientôt emballé dans un film plastique étanche. Ensuite ce fut un long voyage dans l'obscurité ou elle et ses congénère furent bousculer sans arrêt. Puis d'autres hommes les déballèrent et les prirent par leur cheveux verts, n'ont-ils donc pas conscience du mal qu'ils font ? Sans trop comprendre elle se retrouva dans une boîte étouffé par des congérère au mileiu d'un rayon de fruit et légume.
Là la bassesse humaine commença à se dévoiler. Sans pudeur les hommes la tatèrent, les mélangea et le rejetèrent dans la boîte comme s'il s'agissait d'un spectacle d'exhibition. Plus tard dans la journée une vieille femme la prit avec cinq de ses copines et les emmenas. Elles les plaça sur un sol mouvant où elles furent à nouveaux taté avant d'être emportée avec d'autres légumes dans de nouveaux sac plastique. Peu après tous se retrouvèrent sur une table près d'un grand saladier vide d'où pendait une lame. Tous comprirent et même le petit navet quia viat été séparé de sa mère se mis à pleurer. Mais l'humaine s'en moquait et prit une pomme de terre. C'est alors que la torture gratuite commença et nous fit ammèrement regretter les rogeurs et autres nuisibles. Petit à petit la femme tranchait otant la peau et des lambeau de chair. Alors vint le tour de la carotte. Elle ne sentit rien d'abord à cause de la froideur de la lame. Puis elle hurla, pleura et se mis à saigner de la morsure de l'air sur sa chair. Tous ce quelle croyait s'effondrait. La paradis n'était qu'une salle d'attente avant l'enfer. La carotte voulus qu'on l'achève mais non. Pas encore.
Poursuivant sa tâche macabre le vieille femme rassembla les corps déchiquetés, épluchés et les baigna dans l'eau chaude pour les cotériser. Les légumes n'était plus que des gémissements, des morceaux de vie en suspent. Alors la femme les prit un à un et les plaça au dessus d'un grand récipiant fumant. Tous crurent alors qu'elle cherchait maintenant à les brûler jusqu'à ce qu'elle sorte un couteau et les découpes en morceau. Malheureusement les légumes sont vivace et ne meurent pas facilement, seul leur conscience fut scindée. Une fois dans le récipiant la carotte ne vit plus la femme et paniqua encore plus alors que cela aurait fdu la rassurer. Elle imaginer ce qui allait suivre mais rien n'aurait pus lui permettre de comprendre la vérité. Peu à peu le récipiant devint tiède puis de plus en plus chaud jusqu'à les cuires. La carotte revit alors le couteau de la femme déposer une masse informe et jaune qui se répandit aussitôt dans tout le fond. Le beurre fondi et fit des cloques brulantes qui achevèrent les légumes ainsi que la carotte.
